Membres intronisés au Temple de la renommée du volleyball québécois en 2008
Charles-H. Cardinal, bâtisseur Guylaine Dumont, athlète Michel Gagnon, bâtisseur Claude Huot, bâtisseur Jean-Guy Ouellet, bâtisseur La Palestre nationale, bâtisseur (club, volet masculin) Cliquez sur le nom pour atteindre la section plus bas dans cette page.

Sa carrière d’entraîneur débute en 1962 au Collège Saint-Viateur d’Outremont alors qu’il y est professeur d’éducation physique. Il connaît déjà du succès avec sa première équipe qui remporte un Championnat provincial junior et un Championnat de l’Est du Canada junior. Il s’impliquera ensuite pour différentes équipes jusqu’en 1979 dont l’équipe canadienne masculine senior en 1969 comme entraîneur adjoint et en 1970-71 comme entraîneur-chef.
Premier directeur technique de la Fédération en 1975, M. Cardinal a eu un impact majeur dans la mise en place des structures de développement de l’excellence au Québec. À différents moments de l'histoire, il a aussi été bénévole sur le conseil d’administration et à la commission des entraîneurs et de l’élite. Il a développé et transmis son expertise exceptionnelle en matière de planification de l’entraînement en volleyball.
Un des déclencheurs important de son implication fut sans contredit sa participation aux Jeux olympiques de Montréal en 1976 à titre de directeur de compétition en volleyball. Cette responsabilité l’a conduit au début des années 70 à recruter et à former les bénévoles de terrains nécessaires à la réalisation de l’événement. Cette banque de personnes ressources (juges de lignes, marqueurs, statisticiens, etc.) a été la base de la structure organisée qu’est devenue la Fédération de volleyball du Québec.
Il est reconnu par toute la communauté sportive québécoise et a marqué le reste du Canada – il est d’ailleurs membre du Temple de la renommée de Volleyball Canada depuis 2001 – et il uvre aussi au niveau international autant pour la FIVB qu’en tant que consultant. Il a toujours clamé haut et fort ses liens d’appartenance au volleyball québécois. Son héritage est colossal : mise au point des stages de formations des niveaux 1 à 4 pour le Programme national de certification des entraîneurs, rédaction de pas moins de 90 ouvrages spécialisés et mise sur pied et animation de plus de 80 stages de formation pour la FIVB, Volleyball Canada, Volleyball Québec et le PNCE. Il est maître entraîneur à Volleyball Canada depuis 1975, entraîneur cadre à la FIVB depuis 1983 et entraîneur cadre de la FIVB pour le niveau 3 depuis 1986. Finalement, depuis quelques années, il travaille comme consultant en développement de l’excellence et est de ceux qui ont mis au point le programme de Développement à long terme de l’athlète (DLTA). Tant d’entraîneurs ont été formés par Charles au cours des années, que ce soit au niveau de stages qu’en tant que chargé de cours et professeur à l’Université de Sherbrooke et à l’Université de Montréal, qu’il aurait été impossible physiquement de tous les accueillir dans cette salle. Il est une référence, il est un phare.
Avec plus de 40 ans d’implication comme bâtisseur du volleyball québécois et canadien, celui qui a aussi participé à la fondation de la FVBQ en 1967 et a marqué toutes les époques de la Fédération mérite amplement cet honneur.
L'intronisation de Charles-H. Cardinal a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel dans le cadre des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Claude Pelletier et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo de gauche : Alain D'Amboise, directeur général et Charles-H. Cardinal, lors de la soirée d'intronisation. Photo de droite : Charles-H. Cardinal en 1983.

Née à St-Étienne- de-Lauzon le 9 octobre 1967, la carrière de cette grande dame du volleyball a débuté à l’âge de 13 ans et l'a amenée, dès l'âge de 15 ans, à parcourir presque tous les continents du monde. Guylaine Dumont est une athlète au parcours exceptionnel. Elle accumule, entre 1989 et 2005, douze titres canadiens dont neuf en volleyball de plage et trois en volleyball. Elle est la seule canadienne à avoir joué sept années au niveau professionnel en Italie et au Japon, de 1990 à 1997. Elle a d’ailleurs été nommée quatre fois sur l'équipe d'étoile italienne. Elle a reçu l’honneur de joueuse de l'année sur le circuit canadien de volleyball de plage à quatre reprises soit en 1996, 1997, 1998 et 2002. D’ailleurs en 1998, la revue spécialisée True North de Volleyball Canada la sacre « meilleure joueuse de volleyball de tous les temps au Canada ».
Ce qui la rend d’autant plus admirable, c’est qu’elle a cessé de jouer en compétition pendant trois ans, le temps de donner naissance à Gabrielle, de se marier et de devenir thérapeute en relation d'aide. En 2001, elle participe aux Jeux de la francophonie canadienne où elle remporte la médaille d’or avec sa coéquipière Kathy Tough. Elle reprend officiellement le collier en 2002 à la suite des appels qu'elle a reçus de la jeune Annie Martin, qui l’implore de faire équipe avec elle pour se qualifier aux Jeux olympiques. Pourquoi pas ? Guylaine se lance dans l’aventure. En 2003, elles terminent 9es au Championnat du monde au Brésil et 5es lors d’une Coupe du monde en Chine. En 2004, elles terminent 4es à la Coupe du monde de Norvège et aux Jeux olympiques d'Athènes, elles raflent le cinquième rang, une performance qui marque l’histoire du volleyball québécois et qui les propulse au rang de vedettes tous sports confondus.
Guylaine Dumont a pris sa retraite en août 2005 après l’arrêt montréalais du Circuit mondial Swatch-FIVB. Elle représente un modèle de ténacité et d’excellence dont nous sommes tous et toutes très fiers.
L'intronisation de Guylaine Dumont a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel dans le cadre des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Claude Pelletier et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo de gauche : Alain D'Amboise, directeur général, Daniel Rivet, directeur technique de la Fédération et premier entraîneur de Guylaine, Guylaine Dumont, intronisée et Pascal Clément, ami de longue date et entraîneur de Guylaine aux Jeux de la francophonie lors de la soirée d'intronisation. Photo de droite : Guylaine Dumont aux Jeux olympiques d'Athènes en 2004.

Michel Gagnon a débuté sa carrière d’entraîneur au Québec au Cégep de Jonquière en 1970. Son équipe, les « Crocodiles de Jonquière », remporte le championnat collégial en 1975. Dès 1974, il fait partie de l’équipe d’entraîneurs qui, sous la direction de Mme Catherine Garnier, démarre le programme de l’équipe du Québec. Il goûte à ses premiers matchs internationaux lors de la Super Franco-Fête qui se tient au PEPS de l’Université Laval.
On ne peut passer sous silence l’impact qu’aura sur lui la visite en 1974 de M. Hiroshi Toyoda, vainqueur des Jeux olympiques de Munich. Michel convainc M. Toyoda de passer une semaine dans son patelin pour travailler avec ses athlètes. Ce fut un moment marquant dans sa carrière d’entraîneur.
C’est au début de la saison 1975-76 qu’il a fondé le club les « Hirondelles de Jonquière ». À la direction de ce club de 1977 à 1983, il a remporté dix championnats canadiens dans les catégories junior et juvénile, en plus de trois titres au championnat cadet de l’Est et dix championnats de l’ACSC. Durant cette période, dix athlètes du club atteignent les équipes canadiennes. C’est 23 championnats canadiens que son club accumule en huit années. Impressionnant!
À la tête de l’équipe du Québec, il a marqué le développement du volleyball féminin en l’amenant sur la route de l’excellence. L’équipe du Québec remporte la médaille de bronze aux Jeux du Canada à Brandon en 1979 et la médaille d’or à Jonquière en 1983. Cette année-là fut l’apothéose de son passage à la direction de l’équipe du Québec lorsque le Québec occupe les trois premières positions au classement du championnat canadien junior.
En 1980, Michel a pris la direction de l’équipe canadienne junior en préparation pour les Championnats NORCECA à Calgary. L’équipe arrache la victoire à Cuba en finale pour remporter la première médaille d’or du Canada au niveau international.
Tout au long de ces années, Michel n’a cessé de parfaire sa formation d’entraîneur, participant à des stages internationaux à Prague et au Japon, ainsi qu’à plusieurs stages nationaux. Il a participé au Scientific Volleyball Symposium tenu à l’Université York en 1979 et fut conférencier au Symposium international tenu à Edmonton lors des Universiades 83.
Entre autre honneur, il a été reconnu maître entraîneur à Volleyball Canada en 1979, entraîneur par excellence en 1983 et équipe de l’année en 1978 au Mérite sportif québécois, meilleur entraîneur des Championnats sportifs québécois en 1981, finaliste au Mérite au sport amateur d’Air Canada en 1983 et entraîneur de la décennie 1973-1983 au sport collégial.
La contribution de Michel Gagnon sur le développement du volleyball féminin au Québec et au Canada est immense. Il a été un entraîneur hors du commun avec des connaissances exceptionnelles de notre sport tant au plan technico-tactique que psychologique. Ne faisant rien à moitié, il a marqué toute une génération d’entraîneurs et d’athlètes par sa rigueur et son engagement à atteindre les plus hauts sommets. Sa légendaire pipe et sa sacoche en cuir ont fait légion : certains entraîneurs se plaisant même à l’imiter…
L'intronisation de Michel Gagnon a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel dans le cadre des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Claude Pelletier et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo de gauche : Alain D'Amboise, directeur général, Rachèle Béliveau, ancienne athlète aux Jeux du Canada en 1979 et membre de l'équipe junior du NORCECA de 1980, Michel Gagnon, intronisé et Michel Paiement, ancien directeur technique de Volleyball Canada et membre honoraire de la Fédération lors de la soirée d'intronisation. Photo de droite : Michel Gagnon et ses joueuses en 1979.

Claude Huot a occupé le poste d’arbitre-en-chef de la Fédération de volleyball du Québec pendant six ans, soit de 1978 à 1984 en plus d’être le créateur du programme de formation actuel des arbitres de Volleyball au Québec et au Canada.
L’arbitrage Québécois, composante importante de la pratique et du développement du volleyball au Québec est entré de plein pied dans l’aire moderne, sous la gouverne de Claude Huot, notamment dans le domaine de la formation alors qu’il a conçu et rédigé le programme de formation en vigueur jusqu’à ce jour pour les grades local, provincial, régional et national.
En 1981-82, le plan directeur de développement des arbitres de volleyball au Québec a été mis sur pied produisant des officiels dont la qualité et la rigueur faisaient l’envie des autres provinces. Les programmes et les documents d’appuis s’y rattachant ont alors étés adoptés d’emblée au niveau canadien. Il a lui-même rédigé l’important volume « Performance et arbitrage » en 1982. Ce manuel expliquant au moyen d’un modèle théorique les comportements de l’arbitre est encore un document incontournable au cur des grades régional et national.
Sous sa gouverne, la rédaction d’un code d’éthique encadrant les comportements autant sur le terrain qu’à l’extérieur et la mise en place d’un programme de tutorat efficace propose des modèles de fonctionnement favorisant la communication entre les arbitres et les autres intervenants, c’est-à-dire les joueurs et entraîneurs, afin d’identifier et de trouver des solutions aux problèmes d’arbitrage. C’est également durant son mandat que la théorie et la pratique ont été dissociées en deux volets distincts lors des stages.
Claude Huot en plus d’être un grand théoricien a également été arbitre. De la deuxième génération d’arbitres canadiens à obtenir le grade international, sa vaste expérience de matchs internationaux a fait de lui une personne-ressource fiable et de grande qualité.
Lors des Jeux panaméricains de 1987, M. Huot a officié plusieurs matchs importants impliquant des équipes de premier plan. C’est à lui qu’est revenu la responsabilité d’officier la finale masculine.
Outre ses grandes qualités de penseur et d’organisateur, nous tenons à souligner l’âme poétique de M. Huot qui transpirait dans les textes des rapports annuels. La citation suivante, tirée de son dernier rapport, illustre ses talents :
« C’est avec un plaisir dissimulé que vous prendrez connaissance du fait que je noircis pour une dernière fois la page de ce qui se veut un rapport annuel; ma « plume la traverse » avec une ultime touche d’humour qui vous aura hantés tant de saisons.
« Finies les farces gâchées. Comme la lune j’aurai alors la farce cachée! »
Il avait d’ailleurs terminé cet ultime rapport en disant : « P.S. Si jamais vous avez besoin d’aide, gênez-vous pas, j’ai changé de numéro de téléphone! »
Pour sa contribution exceptionnelle au développement et à l’amélioration de l’arbitrage au Québec, nous sommes heureux d’introniser M. Claude Huot au Temple de la renommée du volleyball québécois.
L'intronisation de Claude Huot a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel dans le cadre des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Claude Pelletier et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo de gauche : Alain D'Amboise, directeur général, Pierre Farmer, succédeur de Claude Huot à titre d'arbitre en chef en 1984, Claude Huot, intronisé et Marc Dumont, arbitre international et membre honoraire de la Fédération lors de la soirée d'intronisation. Photo de droite : Claude Huot en action lors des Jeux panaméricains d'Indianapolis en 1987.


La Fédération de volleyball du Québec est née officiellement à la fin du mois de janvier 1968. Bien que son nom ne soit pas parmi les trois signataires de l’incorporation, Jean-Guy Ouellet a participé activement à ce projet avec Jean-Pierre Dame, Richard Brunet et le Frère Raoul Olivier. Ce n’était que partie remise car par la suite, il empilera les mandats à la présidence tout d’abord en prenant le relais de Richard Brunet pour un mandat de deux ans à la fin de 1968. Après avoir complété ses études doctorales aux États-Unis, il reviendra comme vice-président en 1976, puis il retrouvera son siège de président de 1979 jusqu’à l’Assemblée générale de juin 1995. C’est à ce moment qu’il annonce son départ, car il a accepté de nouveaux défis structurels et politiques avec Sports-Québec. Il laisse en héritage 27 années bien remplies d’implication en volleyball autant comme entraîneur, arbitre de niveau international, formateur, organisateur d’événements et administrateur.
Volleyball Québec a célébré en 2008 ses 40 années de services. Jean-Guy Ouellet aura contribué significativement à presque la moitié d’entre elles comme président. Ça laisse des traces! Entre deux cours à l’Université de Montréal ou l’université de Sherbrooke, et les réunions aux quatre coins de la province, les défis étaient nombreux, mais les priorités de travail très claires : la formation des intervenants (arbitres et entraîneurs), l’organisation sportive et le développement de l’élite. Il a une capacité de persuasion sans pareil. C’est ce qui lui a notamment permis de s’entourer de bénévoles et de permanents de qualité dont plusieurs sont ici présents dans la salle. Tel un architecte, il a évalué les besoins, il a esquissé les plans et avec ses ingénieurs soigneusement sélectionnés et ses contremaîtres, il a développé et mis en place une structure adaptée, qui a portée ses fruits de belle façon tout au long de son implication.
Le Temple de la Renommée est une étape incontournable à la reconnaissance du travail bien fait et au dévouement pour la cause. Jean-Guy Ouellet mérite amplement que l’on perpétue son nom en tant que bâtisseur du volleyball québécois.
L'intronisation de Jean-Guy Ouellet a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel à l'occasions des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Jean-Pierre Tibi et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo du haut (de g. à dr.) : José Pellerin, Jean-Guy Ouellet, Rachèle Béliveau et Élaine Lauzon (1987-88). Photo du bas : remise de la bannière à Jean-Guy Ouellet le 5 juin 2009 à Drummondville. De g. à dr. : Alain D'Amboise, directeur général de la Fédération, Michel Gagnon et Jean-Guy Ouellet.

La Palestre nationale a été à son époque un modèle du développement de l’excellence en volleyball au Québec. À sa manière, elle a aussi contribuée à l’évolution de notre sport au Canada par l’originalité et la stabilité de son jeu. De 1969 à 1975, quatre de ses membres ont fait parti du « six » partant de l’équipe nationale. Il s’agit de Michel Roy, Pierre Marcoux, Jean Letendre et Claude Hallé. Vladimir Boldiref et Jean Katalan se sont joint à eux vers 1971. L’équipe masculine de la Palestre nationale fut la première équipe québécoise à remporter un titre national en 1971. Elle a répété l’exploit en 72 et 73 et s’est également méritée une deuxième place lors du difficile tournoi de Chicago en 1972.
Avec l’expérience internationale de ces joueurs, dont une médaille de bronze en 1973 lors d’un tournoi NORCECA à Tijuana au Mexique, ils ont su importer un nouveau système de jeu au Québec. Tel que le citait le Scanton Times, un journal américain de l’époque : « Les Canadiens-français ont épaté leurs opposants à la « Y Classic » en utilisant une nouvelle technique japonaise : les balles rapides ».
Ces jeunes hommes et les idées de leurs entraîneurs ont eu un impact majeur sur le jeu québécois en étant les premiers à utiliser les balles courtes au centre, les X, les tendus à l’aile et même, en étant les premiers à plonger pour rattraper les balles avant qu’elles touchent le sol. Les autres équipes canadiennes ont dû augmenter leur niveau de jeu pour pouvoir les suivre, d’autant plus que La Palestre avaient trois entraînements par semaine et des périodes de conditionnement physique, ce qui ne se voyait pas à l’époque. La difficulté grandissante à battre cette équipe en compétition, grâce à l’endurance physique des joueurs lors des matchs, amène les autres équipes québécoises et canadiennes à s’entraîner plus.
Cette équipe a non seulement changer les façons de faire; elle a même influencé la mode en portant de nouvelles tenues vestimentaires, dont les chandails à manches longues.
En terminant, ce ne sont pas seulement les performances à répétition en tournois que l’on doit se rappeler, la Palestre Nationale a transformée l’approche du volleyball plutôt récréatif de l’époque en l’amenant à un niveau beaucoup plus compétitif. L’excellence en volleyball a débuté avec La Palestre nationale.
L'intronisation de La Palestre nationale - volet masculin a eu lieu le 31 mai 2008 à L'Estérel à l'occasions des festivités du 40e anniversaire. Le comité de sélection était formé de Claude Pelletier et Élaine Lauzon, deux anciens directeurs généraux ainsi que France Vigneault, ancienne joueuse, entraîneur et membre de diverses commissions de la Fédération.
Photo de gauche : les membres présents lors de la soirée d'intronisation sont Bruno Prasil, Claude Hallée, Guy Alarie, Jean Letendre, Jean-Pierre Tibi, Michel Roy, Pierre Marcoux, Pierre Auger, Claude Laroche, André Charron et Vladimir Boldiref. Photo de droite : une photo d'équipe de la Palestre nationale dans les années 70.
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